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Et mourir en hiver.

Lundi (17*09*07)

[auteur inconnu]

Il y a plein de gens qui voudraient se suicider et qui continuent à vivre, alors que moi j'aimerais vivre et.
Et j'ai tout de même de le peine à écrire la fin de cette phrase. Ma vie est vendue aux enchères. Je ne suis pas croyant(e), mais c'est une idée que je me fais. Mettons, allez, pour deux ans qu'il me reste à vivre, le diable me reprend ma vie! Non non, attendez, Dieu propose dix-huit mois, pour dix-huit mois qu'il me reste à vivre, mon âme appartiendra à Dieu! Ah, je crois que le diable fait une nouvelle offre! Le diable fait une offre de six mois de délai avant d'avoir ma vie, il me semble. Qui dit mieux? Une fois? Deux fois? Ah, Monsieur, au fond de la salle? Madame, ici, complètement à gauche? Pardon? Que dites-vous? Vous êtes offrante pour trois semaines de délai? Eh bien, soit! Mon âme est donc prise pour un délai de trois semaines de vie restantes, par madame, complètement à gauche dans la salle, dont j'ignore voix et visage.

Ah, peut-être sera-ce pour dans deux ans. Peut-être que ce sera à la fin du mois, qu'est-ce que j'en sais, après tout. Peut-être même ce soir, tiens. Je me suis encore évanoui(e) la semaine dernière. Je me suis demandé si ce n'était pas la mort. Je me suis senti(e) à la fois oppressé(e) et soulagé(e), c'était étrange. Mais je me suis tout de même réveillé(e). J'ai regardé l'horloge, sur ma gauche, après avoir rouvert les yeux, et me suis aperçu(e) que plusieurs heures étaient passées. Ma perception du temps avait été complètement changée, car ces heures ne m'avaient parues être que des secondes, à peine des minutes. Pourtant, je n'avais que vaguement conscience du temps. Ce n'était pas la première fois que je m'évanouissai, pourtant, mais cette fois-ci, ç'avait tout de même été d'un autre calibre.

Je souris et parviens parfois, même souvent à être satisfait(e), content(e), et même quelquefois heureux(euse). Peut-être est-il préférable d'avoir une vie pas très longue et heureuse plutôt qu'une vie triste et qui s'éternise. J'enrage pourtant et j'en veux un peu à ces gens-là qui veulent mourir en passant à côté de toutes les opportunités que peut offrir la vie, toutes ces opportunités que je ne connaitrais sûrement pas. Mais si je parlais de ce mal à face dévoilée, on ferait de moi un sujet de pitié un peu glauque, qui mènerait à des discussions du type "aaaaaah oui moi tu vois je connais une personne eh bien elle a çi, elle a ça... C'est triste hein, t'as vu? Hein? T'as vu?"... Et c'est ça qui me blase à mort. Alors que là, je ne suis pas connu(e), personne ne me connaît, tout le monde s'en fout, et je peux m'exprimer et faire sortir tout ceci le plus clairement possible sans qu'il n'y ait personne pour m'emmerder.

Mais je dérive, je dérive, là. Ca n'est pas très utile. Ceci dit, je me suis dit que comme à priori, ici, c'était quelque chose de mort, il était plutôt normal que quelqu'un étant sur sa dernière ligne droite y vienne beugler ses jérémiades, quoi. Je n'ai pas de doute sur le fait que je suis prié(e) d'aller beugler ailleurs, mais...Non. Je ne sais pas. Tant pis. De toute façon, je ne pense pas que ce genre de convention puisse encore m'influencer sur quoi que ce soit, à présent.

Et je trouve ça...cool.

Ecrit par , à 19:31 dans la rubrique "After Time".



Dimanche (09*09*07)
Moije.

[edit Lisènn : squattage d'un auteur inconnu.]

Le vent souffle toujours alors que les gens meurent. Ils naissent, il y a un vide, et puis ils meurent. Peut-on considérer qu'ils vivent?
...
Je ne comprends pas, et n'y trouve pas de sens. Et je sais qu'à ce rythme, c'est la folie qui m'attend. C'est bien bête de vouloir trouver un sens à ça, et tous ceux qui s'y sont essayés avant moi n'ont rien trouvé sinon du vide. Je devrais peut-être aller dehors, profiter de ce qu'on peut encore profiter. C'est étrange, cette impression de devoir bientôt mourir. Ca me prend au ventre, ça frappe dans ma tête, ce n'est pas étrange, en fait, c'est horrible. Hier soir déjà, ce sentiment est encore revenu en puissance à un tel point que je m'en suis évanoui(e). Et je ne suis pas malheureux(euse) parce que je sais qu'il y a pire que moi. Toute cette panique ambiante qui vient frapper aux portes ne m'empêchera pas de vivre, de sourire ou de rire, ou tout ce qu'on pourra trouver.
Ah oui, c'est dommage. Je ne vis pas pour les autres, non. Si j'avais décidé ce genre de chose, de toute façon, ce serait bien bête, car je ne vois pas en quoi ce serait utile. La démago, c'est pas mon genre non plus.
Parfois, j'ai l'impression qu'un type avec un chapeau haut-de-forme et un costume trois pièces va apparaître au coin d'une rue, s'approcher de moi, s'emparer de mes épaules, me secouer un peu et me dire un truc du genre :
"Eh bien, que faites-vous encore là? Est-ce que vous ne savez pas que vous êtes mort(e) depuis longtemps?"
L'idée me fait sourire. Mais je l'ai déjà dit. Je veux vivre. Et je sais que j'ai de fortes chances pour ne pas tarder à devoir me déplacer en fauteuil. Mais on s'en fout. Et tout ça ne m'empêche pas de rire, alors, tant mieux. Cependant, ces derniers temps, je ne fais que rire jaune.

Tout ça m'ennuie. J'aimerais trouver les réponses à ce trop-plein, ce fouilli de questions que je me pose avant d'avoir à mourir; mais je sais qu'à toutes ces questions cons, je ne les trouverais jamais, les réponses. Et je ne supporte pas ces montagnes d'euphémismes, d'enjolivures bien politiquement correctes, bien formelles et officielles, toutes ces civilités, ces gestes de rituels qu'on écourte, ces phrases que l'on mâche et que l'on prononce à peine, toutes ces conventions blasantes qu'on ne compte plus et dont on a même plus l'impression de faire. Et ça me gave, c'est incroyable.

Les fourmis étaient là bien avant nous et serons là bien après nous. Elles ont une intelligence, elles ont établi leur propre société, et leur propre ordre hiérarchique. Mais nous ne connaissons pas les fourmis, et nous les détestons pour leur taille. Et puis parce qu'elles sont en plus de ça en quelques sortes notre reflet, et que ça nous désole puisqu'elles sont chétives et que nous avons une image de nous-même trop importante, un égo trop démesuré.
Est-ce que les fourmis connaissent le sens de leur vie? Est-ce que les humains connaissent le sens de leur vie?

Vive les fourmis, quoi.

Ecrit par , à 17:30 dans la rubrique "After Time".



Samedi (28*04*07)
A corps perdu.

[ edit Lisènn : je ne suis pas l'auteur de cet article ! ]

En fin de compte, ça m'ennuie vraiment d'être né(e) à cette époque. Il ne faut pas vraiment être prophète pour s'apercevoir qu'aujourd'hui, c'est la m.rde. J'aurais voulu être chaste, mature, réfléchi(e), savoir écrire des trucs biens... J'aurais voulu être un(e) artiste, tiens. Le pire, c'est que je vais peut-être mourir vierge. Révoltant. Consternant.
Mais à la place de tout ça, je suis idiot(e) et puéril(e). Autant que je l'assume.
Au final, l'important aujourd'hui est d'essayer d'avoir un miroir pas trop terni, malgré toutes les petites gouttes de pluie pourries qu'on ingurgite. J'espère que Ou nous fait ingurgiter, en fait. J'espère que ce n'est pas tout ce qu'il nous reste. Je casse ma télé j'éteins la lumière je claque la porte et je me barre, en fait. Dans la joie et la bonne humeur. Youpie.
J'ai parfois peur de tout ça, quand je ne fais pas qu'accepter la mort proche qui va nous choper au vol. Pourquoi je dis "tout ça"? Parce que "ça" n'a pas de nom. Pour parler cruement, "ça", c'est la merde qui nous tombe dessus actuellement. Mais j'ai dit que j'étais puéril(e). Donc, mauvais(e) perdant(e).

Mais en fait, je crois que plein de gens s'en foutent, de tout ça.
Je regarde par ma fenêtre et je vois le Soleil. J'aimerais vivre. J'aimerais vivre libre.

Et que la liberté ne soit pas que le songe d'une nuit d'été.

Ecrit par Ugly, à 22:33 dans la rubrique "After Time".



Samedi (25*11*06)
Touche pas mon chemin.

Crois tu que ça ressemble à quelque chose ? Je ne pense pas, non. J'écris sur la tombe de quelqu'un, crois tu qu'on rime ensemble ? Certainement pas. Mais j'ai la boule au creux du ventre, la boule enfoncée dans les rêves, je ne comprends pas. J'ai mal à l'espoir, et pourtant si tout va mieux un jour c'est bien maintenant. Je me suis séparée de la gamine pompeuse accrochée à mon bras, j'suis plus l'enfant, j'suis plus demain. C'est aujourd'hui. Alors regarde, regarde, comme je sais pas pleurer, comme le ciel bleu brûle son ardeur dans les premiers flocons de neige, je crois qu'on perd haleine. J'ai ce cri dans la gorge, cette plaie béante, je t'aime, je t'aime tout le monde et tous les toi que je n'aurais jamais. Je ne voudrais pas revenir en arrière mais choisir les prochains éléments. Je voudrais semer de vous sur mon parcours, je voudrais t'expliquer, toi dont l'âme me partage, toi devant qui s'effilochent tous mes semblants de mensonges. J'ai peur, tu sais. Je ne sais plus de quoi, j'ai oublié, mais je voudrais vomir, vomir ce truc sournois qui me ronge les entrailles. J'ai peur d'être déjà perdue. Comme si je luttais contre un truc beaucoup, beaucoup trop grand, un complot à l'échelle planétaire, une poussière qui se crâme les ailes au soleil, je flippe. Je flotte. La musique m'entraîne, Liberta, Liberta... J'ai peur, tombée dans l'arène de tous les regards, sous les piques et devant les juges, je ne sais pas me faire aimer, et le reste, je crois bien que j'en veux même pas. Je suis l'anonyme, mais vous savez, toi tu sais. Je suis partout mais nulle part, je ne reviens pas, je cherche ce que j'ai laissé. Je voudrais rassembler tout... Tout ça. Avant que les portières ne claquent et que la vie s'en aille, avant que les graviers volent et défigurent les gens. Avant de sentir la pierre s'enfoncer dans mes veines, je voudrais que ça ressemble vraiment à quelque chose. Autre chose. Avant le dernier virage ou la dernière pluie, avant l'écran et les barbelés, avant d'ouvrir les yeux sur le ciel gris. Avant que mes yeux se raccrochent à l'inévitable, avant que mon cerveau se liquéfie, avant de fondre sous l'acide, je voudrais. Mais t'sais bien que je sais pas choisir, pas parler. T'sais que, ou bien pas, t'sais bien que c'est pas moi qui parle, seulement la rage d'autrefois. T'sais bien que j'ai changé. Que je reviendrais pas. Que je ne pardonne jamais. Jamais.

Ecrit par Lisenn, à 19:19 dans la rubrique "After Time".



Samedi (08*07*06)
Immoralité.

Ce truc est mort.
Et on s'en fout.

Salut, adieu, goodbye et que le seigneur veille sur vos âmes !
Moi, genre j'me tire et j'enroule.
Parce que ouais, ça suffit la vie morose : maintenant, je me marre.
Et j'trouve ça classe.

Ici c'est donc RIP.

(elendrelle@yahoo.fr pour une éventuelle nouvelle adresse)

Ecrit par Mørphine, à 02:31 dans la rubrique "After Time".



Dimanche (18*06*06)
Ben non, je ne parle de personne. Mais je trouvais joli.

Il est toujours planqué à l'ombre. "Trop de soleil", qu'il chuchote. Lui, il préfère la pluie, ces douces gouttelettes qui dégringolent sur ses joues, s'accrochent à son pull, et qu'il n'a pas besoin d'essuyer par pudeur. De fausses larmes, qui sortent tout droit du coeur, et ne choquent jamais les passants.

*

Quand il ferme les yeux, il a l'air d'un enfant. Il ressemble à celui qui n'a pas pu grandir, enfermé au loin, libre sur ses plages de sable doré. Quand il ferme les yeux, il s'en va rejoindre sa maison ailleurs, qu'il n'a jamais quitté. Il a l'air d'un enfant, d'un gamin triste aux yeux plissés par les années accumulées par dessus ses épaules. Il courbe le dos, passe furtivement la paume de sa main sur ses côtes douloureuses. C'est l'air d'ici qui ne lui convient pas. C'est l'enfant là bas qui le retient toujours, qui s'agripe à son bras et le retient vers le passé. Quand ses paupières sont closes, on dirait toujours un enfant qu'il faudrait consoler. Un gosse perdu dont personne ne s'approche, alors que, pourtant, c'est lui le plus gentil à des kilomètres à la ronde. Il referme les poings autour d'un vide muet, il s'enroule étroitement dans ses bras repliés, et puis il attend. Il attend de grandir, et de retrouver son enfant abandonné sur une grève étroite. Mais personne n'est encore venu, et la mer est si loin, si loin qu'aucun bateau ne peut l'embarquer. Il est aussi cloîtré que l'autre. Alors il relève ses paupières, sourit vaillament et reprend soudainement quelques années de plus.

Ecrit par Mørphine, à 02:57 dans la rubrique "After Time".



Lundi (05*06*06)
Belofte Maakt Schuld
ou: "Chose promise, chose due"

'cause I'm down..

Voici.

Nous sommes demain, première heure d'avant-souper. Ainsi donc, je m'acquitte de cette promesse, de cette promesse de vous écrire.

J'ai fini mon article sur l'alphabet runique du vieil Anglais (aux alentours du 8ème Siècle) et je me prépare à manger - on peut dire, pour rester dans cette dernière, que vous êtes prise en sandwich.

Je ne peux que vous remercier pour l'article précédent, car, en toute simplicité, il s'avère calme - j'aime accorder des adjectifs aux textes, même si peu en comprenne le sens -,  juste,  et néanmoins fort.

Cette semaine commence et vous nous quittez déjà, pour 4 autres jours. J'espère que là-bas, au moins, vous avez de quoi écouter de la musique - que dis-je, de la Musique!. Je vous conseille "Splinter" des Sneaker Pimps, en étant sûr que vous aimerez.

Sur ces pauvres mots, je termine ce tout autant pauvre texte, étant trop fatigué pour pouvoir m'exprimer correctement..

Que vos nuits soient douces.


Ecrit par , à 18:51 dans la rubrique "After Time".



Dimanche (04*06*06)
[...] is not a crime.

Bon, c'est décidé. Ici ne sera plus un bric à brac d'états d'âme. Trop fatiguant.
Je ne sais pas encore ce qui remplacera... Certainement n'importe quoi, un peu beaucoup plus d'images qu'avant.
Autre chose.



(parce que vous m'attendrissez)
Allez donc savoir pourquoi.

Ecrit par Mørphine, à 19:44 dans la rubrique "After Time".



Samedi (03*06*06)
You're a victim.

Je crains votre vengeance.

Ainsi, je m'exécute.

Voilà, je ne sais trop que dire, mais je tiens à le dire quand même.

Ce soir, je suis fort nerveux, je vais bientôt casser le clavier à le frapper si fort. Le pauvre, il subit mon énervement, mon pauvre système nerveux subissant ma pauvre intelligence: pourquoi boire tant de boisson "à forte dose de caféine" ?
Personne ne le sait.

J'écoute de la chouette musique, à savoir la bande originale de Requiem For A Dream. Je suis sûr que vous aimez. C'est assez déprimant, en fait. Surtout que bon, le speed, c'est un peu comme les boissons énergisantes, quand on y pense.

Vous me voyez avec des cheveux rasés, sans pouvoir parler, collé dans un fauteuil roulant?

Cela doit être bizarre. Car je ne pense pas qu'on puisse penser, dans ces conditions.


Est-ce celà, le bonheur? Ne plus devoir penser par soi-même?

Quelqu'un disait: "L'illusion est le premier des bonheurs".

Vous imaginez-vous dans le meilleur des mondes d'Huxley? Prendriez-vous du Soma ?


Ecrit par Evan, à 19:32 dans la rubrique "After Time".



Jeudi (25*05*06)
Jésus has an other name.




A croire que les homonymes se ressemblent. Trop ? Je n'en sais rien.
Là n'était pas la question.

Je rigole devant ma vitre salie par les traces de doigts des enfants.

Tous les matins, je passe devant un endroit étrange qui proclame fièrement que "Jésus est ressuscité". J'aime, et je souris en pensant, que. S'ils savaient qui on appelle Jésus, là bas, je pense qu'ils fuiraient. Ce n'est pas à proprement parler un exemple vertueux. Bien qu'il soit adorable, et [...], [et que j'en ferais volontiers ma religion, comme dirait l'autre], bref, bien que, je suis certaine que ça ne leur plaîrait pas absolumment. Un jour, peut-être, je le leur présenterais.
Moi, en tout cas, je sais déjà que le préfère au leur.
Mais faut bien avouer qu'il a des circonstances favorisantes et moi des atténuantes. Enfin bref.

Je rigole toute seule.

Il fait moche dehors, les cieux sont insipides et crayeux, même la pluie fuit cet endroit blême. Mais je rigole toute seule. Et je sais que les demains seront bien. Que je ne raterais pas mon train, même, que je serais trop en avance.
Quoique. Sauf si les voyous de mon coeur envahissent le carré blanc, auquel cas je risque de devoir courir.
Ou de les soudoyer pour qu'ils m'accompagnent. [ce qu'ils ne feront pas, parce que bordel, quelle bande de flemmards]

Mais le carré blanc sous le soleil, c'est beau. [c'est chaud c'est doux, oui, comme les chaudoudous de la chanson]
On en oublierait presque la véritable signification de cette ligne de peinture pâle sur le goudron.
Et on ne se souvient pas non plus qu'on est comme des moutons.
Parce qu'en fait, on s'en balance.

Notre seigneur, qu'écrire ?
En fait, je voudrais faire semblant d'être une fille sérieuse aux amusements sérieux et qui sourit naïvement tout le temps. Mais je ne suis pas convaincante. Et puis je suis joyeuse, joyeuse, joyeuse, c'est vraiment con à écrire.
Surtout qu'il n'y a pas de quoi, enfin si, mais.
C'est selon.

Voyons, riez les gens.
Faites le soleil et cachez vous comme des enfoirés, on vous verra briller quand même.
Il n'y a pas de nuage à la frontière terrestre. Seulement le nez en l'air et la lumière dans les yeux.

Je ne sais plus ce que je dis, ça devient inquiétant.
En fait, je suis traumatisante, comme fille. Et me rencontrer, c'est quelque part suicidaire si on n'a pas l'esprit requit.
[entendre par là, esprit fou]
Mais on s'en fout parce que.

(Vous abusez, Monsieur. Vous me manquerez.)


En plus, je vais décevoir mes admirateurs de photo parce qu'en vrai je suis moins.
Mais ça me fait rire, et je l'attends, et je suis folle, et.

Euh. Et. [à compléter]

Ecrit par Mørphine, à 18:14 dans la rubrique "After Time".



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